La mauvaise foi, une compétence dans laquelle certains excellent et nous en avons eu l'illustration une fois de plus.
C'est sans doute ce à quoi a pensé le public en entendant les explications peu convaincantes de notre édile qui avait obligation de présenter son nouveau règlement intérieur (version N° 3).
Tout conseil municipal fonctionne avec un règlement.
Celui-ci a fait l'objet d'une modification en mars 2012 afin de restreindre non seulement le droit d'expression de l'opposition mais aussi de modifier la représentativité et le nombre des commissions municipales.
Le Tribunal Administratif saisi l'année dernière, a confirmé le caractère illégal de la mesure qui se voulait discriminatoire puisqu'elle exigeait non seulement un droit de regard du maire dans la publication de la tribune des élus mais également la lecture par le maire en séance du conseil, des questions posées par les conseillers, réduisant de facto la spontanéité des débats.
Au lieu d'adopter une attitude magnanime, notre maire, s'il a effectivement suspendu les articles et alinéas retoqués par le Tribunal Administratif de Lyon, s'est permis des commentaires malvenus.
Qu'en conclure?
Et c'est hélas particulièrement désarmant pour notre commune.
Nous avons non seulement un édile
qui se moque de l'opinion préfectorale (choix de l'intercommunalité)
qui n'a que faire de l'opinion des Saint-Pierrards (pas de référendum, pas de représentativité électorale en clôturant les commissions municipales),
qui ne respecte pas les décisions de l'ensemble du conseil municipal (puisqu'il mandate un adjoint pour valider le SCOT alors que celui-ci a été rejeté à l'unanimité par l'ensemble des élus),
mais enfin et surtout, qui se permet d'expliquer et de commenter en séance et par voie de presse que le Tribunal Administratif n'a pas statué comme il faut.
L'embellissement de la route de Givors nous aura coûté la bagatelle de
238 362 €.
Gestion en bon père de famille oblige: l'adjoint à l'environnement nous a fait savoir que grâce à la subvention du Conseil Général, nous n'avions à payer que cette somme!!!
Hélas, c'est une entreprise de Genas (notre partenaire CCEL) qui a obtenu le marché.
Qu'en conclure?
Et c'est hélas particulièrement désarmant pour notre commune.
Nous avons non seulement un édile
qui se moque de l'opinion préfectorale (choix de l'intercommunalité)
qui n'a que faire de l'opinion des Saint-Pierrards (pas de référendum, pas de représentativité électorale en clôturant les commissions municipales),
qui ne respecte pas les décisions de l'ensemble du conseil municipal (puisqu'il mandate un adjoint pour valider le SCOT alors que celui-ci a été rejeté à l'unanimité par l'ensemble des élus),
mais enfin et surtout, qui se permet d'expliquer et de commenter en séance et par voie de presse que le Tribunal Administratif n'a pas statué comme il faut.
L'embellissement de la route de Givors nous aura coûté la bagatelle de
238 362 €.
Gestion en bon père de famille oblige: l'adjoint à l'environnement nous a fait savoir que grâce à la subvention du Conseil Général, nous n'avions à payer que cette somme!!!
Hélas, c'est une entreprise de Genas (notre partenaire CCEL) qui a obtenu le marché.